Syndrome de l'imposteur : oser fixer ses tarifs

Rédigé le 28/07/2026
Stéphanie MOROY-CARRILLO


Il y a ce moment, dans le parcours de beaucoup de thérapeutes : la première fois qu'on baisse son tarif « juste pour cette fois », ou qu'on offre une séance « pour se faire la main ».

Ce n'est pas un problème de business plan. C'est souvent la voix du syndrome de l'imposteur qui murmure : « tu n'es pas encore assez légitime pour faire payer ça. »

Sauf qu'un an après, cette voix parle encore. Et le tarif, lui, n'a toujours pas bougé.

Le syndrome de l'imposteur ne se soigne pas en travaillant plus, ni en accumulant les formations. Il se soigne en osant, une fois, fixer un prix qui reflète la valeur réelle de ce qu'on offre — et en le tenant.

Chez AMARYS, chaque tarif (séances en cabinet à Mées, près de Dax, ou en visio pour la guidance intuitive, le ThetaHealing® et la lecture des Annales Akashiques) reflète la durée réelle, la préparation et l'expertise apportées à l'accompagnement.